Sites internet associés


Laboratoires et institut

L’atlas des provinces romaines de Belgique et de Germanie vise l’étude de l’occupation romaine entre la Seine et le Rhin à trois échelles aux échelles des provinces, régionale, des sites, dans les champs thématiques de création de territoires et de terroirs et de l’exploitation des ressources minérales (Céramiques, Matériau en terre cuite, Meules).

Le laboratoire d’Archéozoologie de HALMA (UMR8164) a été crée à l’Université de Lille Sciences humaines et sociales depuis octobre 2003. Les travaux de recherches reposent en grande partie sur les résultats produits par les expertises réalisées pour l’Archéologie préventive. Fort de cette expérience, le laboratoire est sollicité dans le cadre de collaborations en Europe (Italie, Grèce et Espagne) et en Afrique du Nord (Tunisie et Maroc). La priorité est donnée aux périodes historiques avec quelques interventions pour le Néolithique récent et final.

L’Institut de Papyrologie et d’Égyptologie de Lille fut fondé en 1903 par Pierre Jouguet, helléniste spécialisé dans l’histoire de l’Égypte :

premier du genre à avoir été créé, cet Institut demeure indissociablement lié à l’enseignement de l’égyptologie et de la papyrologie — l’étude directe des textes écrits sur papyrus — à l’Université de Lille.

Dès 1954, Jean Vercoutter, qui fut Maître de Conférences, puis Professeur d’Égyptologie entre 1960 et 1976, lui associa un centre de recherche archéologique travaillant principalement sur le Soudan et la Nubie. Adolphe Gutbub (1978-1982), puis Dominique Valbelle (1982-2002) lui succédèrent à la chaire d’égyptologie.

L’Institut de Papyrologie et d’Égyptologie de Lille perpétue cette tradition d’enseignement et de recherche, sous la responsabilité de Didier Devauchelle, Professeur, et de Ghislaine Widmer, Maître de conférences, spécialistes de l’Égypte du Ier millénaire au début de l’époque romaine.

La philologie — l’étude de la langue égyptienne ancienne —, la papyrologie et l’archéologie ont conservé toute leur importance, aussi bien dans la recherche que dans l’enseignement, et le double rattachement géographique si particulier avec l’Égypte et le Soudan demeure.

Il n’existe que cinq chaires d’égyptologie en France, et Lille est l’une de celles-là ; plus encore, une équipe de recherche spécifique du CNRS (Halma) y est rattachée.

Deux chantiers de fouilles au Soudan, une bibliothèque spécialisée (bibliothèque Jacques Vandier) et une collection d’objets archéologiques et papyrologiques finissent de témoigner la richesse de l’Institut de Papyrologie et d’Égyptologie de Lille.

Réseaux

EuGeStA est un réseau de recherche international regroupant des chercheurs qui en Europe travaillent, selon les perspectives développées dans les Gender Studies, dans les différents champs disciplinaires de l’Antiquité : littérature, philosophie, histoire, histoire de l’art, histoire des religions, droit, médecine, économie, archéologie…

Les activités engagées sont de deux sortes :

– organiser des colloques tournants dans les différentes universités partenaires

– animer un site Internet dont le but est de promouvoir les contacts et les échanges entre chercheurs, doctorants et étudiants.

> Revue Eugesta

Le Groupe de Recherche sur la Coroplathie Antique (GReCA) réunit des chercheurs, ingénieurs d’études et doctorants rattachés, en tant que membres permanents ou visiteurs, à Halma – UMR 8164 de l’Université de Lille qui s’investissent dans divers projets, individuels ou collectifs, concernant plusieurs pans de la recherche en coroplathie, essentiellement grecque, gréco-romaine et gallo-romaine.

L’équipe intervient avant tout sur le terrain, prenant en charge l’étude et la publication de différents ensembles de terres cuites, soit issus de fouilles de sanctuaires ou de nécropoles, en Grèce, en Albanie, en Turquie et à Chypre, soit conservés dans des musées européens (Paris, Genève, Albanie, Nord de la France…). Parallèlement, diverses réflexions sont menées à la fois sur le fonctionnement de l’artisanat coroplathique et la caractérisation des ateliers, sur la formation et le développement des styles, internationaux et locaux, sur l’iconographie et la signification des terres cuites, en contextes votifs et funéraires, mais aussi domestiques, et sur les pratiques votives dans les sanctuaires des divinités récipiendaires de cette catégorie d’offrandes, notamment Artémis, mais aussi Déméter, Athéna ou encore les Nymphes.

Ce site s’adresse non seulement aux spécialistes de coroplathie antique, qui y trouveront à la fois des outils de travail et des informations sur les activités et les projets en cours de l’équipe lilloise, mais aussi à tous ceux qui s’intéressent à cette discipline et aux problématiques qu’elle soulève.

«Le phénomène littéraire aux premiers siècles de notre ère» est un réseau thématique de recherche créé à Lille 3 en 1997. Il a pour objet l’étude de la littérature antique et plus largement de l’imaginaire antique dans une perspective socioculturelle et esthétique en rupture avec les approches segmentantes habituelles. Il s’agit notamment d’explorer la fabrique littéraire antique en étudiant le dialogue des textes grecs et latins dans une période qui va du Ier au VIe s. de notre ère.

Ce réseau regroupe aujourd’hui 11 universités partenaires, réparties sur 6 pays en Europe : France, Italie, Suisse, Pologne, Portugal, Belgique. Il organise des colloques tournants dans les universités partenaires, une fois par an ou bien tous les deux ans, et il a, depuis l’an 2000, produit 11 colloques internationaux et publié 9 volumes d’actes sur la production des textes gréco-latins. Son site internet est hébergé par l’Université de Trieste.

Le réseau Poésie augustéenne est un réseau international de recherche et de formation à la recherche, lancé en 1998, qui réunit 11 universités européennes : Cambridge, Dublin, Florence, Genève, Heidelberg, Lille 3, London, Oxford, Rome La Sapienza, La Scuola Normale di Pisa et Udine.
Les activités engagées sont de deux sortes :
– organiser des colloques tournants dans les différentes universités partenaires
– animer un site Internet dont le but est de promouvoir les contacts et les échanges entre chercheurs, doctorants et étudiants

Polymnia est un réseau de recherche international consacré à l’étude de la tradition mythographique en Europe de l’Antiquité au XVIIe siècle.

Les activités engagées sont de trois sortes :

– organiser des colloques tournants dans les différentes universités partenaires

– publier des textes bilingues avec traduction et notes

– animer un site Internet dont le but est de promouvoir les contacts et les échanges entre les chercheurs, doctorants et étudiants

> Revue Polymnia

Revues

Si l’on en croit Callimaque, qui raconte cette histoire dans son hymne à Artémis, Dictynna est l’épithète que gagna la nymphe Britomartis, à l’issue d’une aventure amoureuse où elle faillit périr. Elle s’était jetée dans les flots pour échapper à Minos, qui la poursuivait depuis  neuf mois, et fut sauvée par des pêcheurs qui   la recueillirent dans leurs filets. On la surnomma Dictynna (du mot diktuon, « filet ») et  on désigna sous le nom de Dikté le mont d’où elle avait bondi. Le nom de Dictynna est attesté à l’époque mycénienne : ce fut, sans doute, celui d’une déesse crétoise de la chasse avant de désigner une compagne d’Artémis, puis de devenir une épiclèse de la déesse elle-même.

Le nom de cette revue de poétique ne relève pas seulement d’un jeu de miroir entre son support et la mythologie savante, tant exploitée par la littérature latine. Au 1er  siècle av. J.-C., à Rome, le poète et critique Valerius Cato appela Dictynna une de ses œuvres, que nous avons perdue. C’est l’époque où fut composé ce poème que veut évoquer ce titre. À ce moment-là commença à se constituer et développer à Rome, une production culturelle, littéraire, scientifique et artistique, issue d’un dialogisme culturel avec la Grèce, fait de reprises, de discussions, d’adaptations, de transformations et de critiques.

Les analyses et les réflexions publiées dans cette revue porteront sur la notion même de littérature (l’écriture référentielle ou réflexive, le statut de l’oeuvre dans la cité…), sur les genres littéraires (leurs définitions, leurs origines, leurs évolutions, leurs interactions…), sur les techniques narratives, sur les modes de représentation du réel (lieux communs, figures, thèmes…), sur des champs culturels comme le mythe, la religion, la morale, l’État…, ainsi que sur la réception et ses effets. Elles prendront aussi en compte les arts, la philosophie et les sciences en tant qu’instruments d’appréhension de l’homme et du monde. La relation avec la Grèce, sera envisagée non seulement diachroniquement – du point de vue des filiations – mais aussi synchroniquement – du point de vue de la coexistence d’une littérature grecque et d’une littérature latine sous l’empire.

La revue accueillera également des travaux sur la persistance des schémas et des modèles de pensée antiques jusqu’à la Renaissance, où la primauté accordée par les humanistes à l’Antiquité s’est fondée sur la conscience d’une continuité des modes de pensée et de discours élaborés dans les cultures grecque et latine.

EuGeStA est un réseau de recherche international regroupant des chercheurs qui en Europe travaillent, selon les perspectives développées dans les Gender Studies, dans les différents champs disciplinaires de l’Antiquité : littérature, philosophie, histoire, histoire de l’art, histoire des religions, droit, médecine, économie, archéologie…

Les activités engagées sont de deux sortes :

– organiser des colloques tournants dans les différentes universités partenaires

– animer un site Internet dont le but est de promouvoir les contacts et les échanges entre chercheurs, doctorants et étudiants.

Polymnia est un réseau de recherche international consacré à l’étude de la tradition mythographique en Europe de l’Antiquité au XVIIe siècle.

Les activités engagées sont de trois sortes :

– organiser des colloques tournants dans les différentes universités partenaires

– publier des textes bilingues avec traduction et notes

– animer un site Internet dont le but est de promouvoir les contacts et les échanges entre les chercheurs, doctorants et étudiants

Depuis la création d’HALMA, l’UMR est partenaire de la Revue du Nord dont la ligne éditoriale se concentre sur l’histoire et l’archéologie de la France du Nord, la Belgique et les Pays-Bas à toute les périodes.

Projets

Organisé annuellement, le Colloque des étudiants de master en Sciences historiques et artistiques de Lille est un événement unique en France, qui a pour objectif d’offrir à ses participants une première expérience de communication dans un cadre scientifique formel. Les communications sont sélectionnées par un groupe préalablement défini d’enseignants et donnent lieu à une publication électronique à l’issue du colloque, après soumission à un comité de lecture. L’UMR 8164 – HALMA collabore à l’organisation de l’activité depuis sa création en 2015.

Haemus et Danubius est le site de l’équipe de l’UMR 8164 – HALMA qui se consacre à l’étude de la hiérarchie ecclésiastique et de la topographie chrétienne des provinces danubiennes de l’Empire romain entre le IIIe et le VIIIe siècle. Les travaux de cette équipe se déclinent en trois projets au sein de la programmation scientifique 2015-2019 du laboratoire :
– Prosopographie chrétienne des deux Illyricum et des Thraces ;
– Organisation épiscopale et topographie chrétienne dans le Bas-Danube aux IIIe-VIIIe siècles. Études de cas (SIG + travaux archéologique à Zaldapa) ;
– Épigraphie romaine tardive des deux Illyricum, des Thraces et de la Dacie transdanubienne.